Pas un mot à l’ambassadeur

Nancy, ma chère, comment vous dire?
J'ai dû attaquer votre œuvre par la face nord : cet opus est le dernier que vous ayez écrit, et probablement aussi (le premier et) le dernier que je lirai !
 
Dans les années 50, Lady Wincham quitte l’Angleterre et s’expatrie à Paris pour suivre son mari, fraîchement nommé ambassadeur. De suite des soucis d’une envergure majeure l’assaillent : comment s’habiller ? Comment être à la hauteur de la précédente occupante de la fonction en matière de réception mondaine ? Comment persuader cette même ambassadrice déchue de quitter les lieux alors qu’elle refuse de partir ? Que faire lorsqu’un journaliste mauvais coucheur se répand en ragots médisants dans une feuille de choux britannique ?
La pauvre Lady ne recule devant rien face à ses responsabilités et prend le taureau par les cornes : elle appelle au secours Tonton Davey, spécialiste es mondanités...
Je vous épargne la liste des préoccupations que ses chers fils lui infligent (misère, même ceux envoyés à Eton se rebellent), vous désespéreriez de la jeunesse, et je vous passe également les frasques de Northey, prétendue secrétaire d'ambassade...
 
 
C’est peu de dire que le bouquin a mal vieilli… J’ai même du mal à imaginer qu’il ait un jour pu avoir un quelconque intérêt !
Des futilités à la pelle, des quiproquos balourds et une intrigue parfaitement dénuée d’intérêt font de ce livre un outil efficace pour caler un meuble !

Encore faut-il avoir des meubles qui ont besoin d'être calés. Sinon, il fera un cadeau de choix pour la tante Albertine (celle qu'on déteste) à Noël ;0)



Tout à fait... Et encore.

Dieu merci, je l'avais emprunté, donc pour ma part, je vais dare-dare le rapporter et l'oublier !