Danse avec l'ange
Sans aucun doute ce que la littérature nordique peut produire de plus prétentieux et soporifique en matière de polar.
Un pensum redoutable, qui - de plus - se prend au sérieux, ce qui le rend vraiment indigeste. Sans pour autant imaginer que le polar est une sous-littérature, faut quand même arrêter de vouloir intellectualiser et philosopher à tout bout de champ quand point n'est besoin.
Un macchabée british sauvagement assassiné est découvert à Goteborg, et un suédois refroidi dans les mêmes conditions est trouvé à Londres. Tadaaaaaaaaaaannnnn!
Une enquête parmi d'autres, sauf qu'on se tape en prime les états d'âme de chaque agent de l'équipe sur le sens de la vie, et que c'est longuet, à force! Et je ne parle pas des contributions pseudo scientifiques de la psychologue de choc qui tente d'analyser les traces sur le sol et déclare que l'assassin "danse" autour de sa victime ; un mauvais épisode des Experts, que je ne supporte déjà pas à la télé.
Sans parler du complexe de supériorité dudit Winter, le beau gosse flic et dandy qui se tape une bombe dans un loft aux draps de soie, franchement exaspérant.
Bref, pas ma came du tout. Tant qu'à faire dans le suédois autant choisir les krisprolls. Mais comme je suis une fille cool, voici l'adresse d'un commentaire élogieux sur le monde d'Edwardson, c'est chez Chimère que ça se passe!
Lu récemment... même sentiment que toi !
Et écrire autant de pages pour un tel mobile ... :-s
En effet, ni le mobile ni le coupable ne sont d'une grande originalité, et en plus, je les trouve crédibles ni l'un ni l'autre. Bon on a pas aimé, c'est clair comme ça ;-p?