L'absolue perfection du crime
Je n'aurais pas dû aller plus loin que ce magnifique titre, tellement le bouquin est décevant.
Pire que ça : en fait, je m'en souviens très peu. Lu il y a quelques semaines, j'ai de la peine à me remémorer son contenu à l'heure de rédiger cette note.
Dans une ville qu'on imagine du sud, Marin, le chef d'une famille de truands, mène tout le monde à la baguette et dicte sa loi à ses affidés, qui rêvent plutôt de se ranger des voitures.
A peine sorti de prison, le voilà de nouveau cogitant à quelque forfaiture dans le but de se refaire la cerise. Cette fois, la fine équipe s'en va braquer un casino, d'après un plan murement pensé.
Evidemment, ça foire.
Voilà peut-être le premier bouquin pour lequel je me suis dit en tournant la dernière page qu'il serait mieux au ciné, ce qui s'explique sans doute par le fait que l'auteur s'est nourri de films du genre pour construire son bouquin.
Quant au formidable travail d'écriture évoqué par certaines critiques, je suis passée complètement à côté. Normal, me direz-vous, qui suis-je, moi, simple lectrice, pour apprécier un travail aussi sensible?
Alors que bon, quand même, si son éditeur dit que ce bouquin est un chef d'oeuvre, que l'auteur est une épée, c'est que c'est vrai, non?
C'est vous qui le dites