La Dame de Berlin

Les aventures de Boro, reporter photographe - tome 1

J'avais déjà fait une note sur cette saga lors de la sortie du 6e tome des péripéties de Boro, mais je me suis replongée dans les halentantes aventures du charmeur au Leica, et je me propose de vous les conter par le menu, parce que croyez-moi, ça vaut le coup.
Bizarrement, je ne suis pourtant pas fan de ce que font ces deux auteurs de leur côté, mais je dois avouer que leur collaboration autour de Boro m'enchante vraiment
Allons-y donc pour le premier volume : La Dame de Berlin.
 
En 1931, Blèmia Borowicz a 22 ans, est hongrois par sa mère et français par son père et vit à Paris criblé de dettes mais riche d'un toupet incroyable. Pour l'heure, il est grouillot pour le compte d'Alphonse Tourpe, patron de l'agence Iris : Un oeil sur le monde. En attendant de devenir photographe pour de vrai, il se contente de développer en chambre noire les clichés des autres.
Indéfectiblement lié à sa cousine Maryika Vremler - auprès de qui il a grandit en Hongrie - il ne rêve que de la retrouver.
Maryika, émigrée à Berlin, est en passe de devenir une star du cinéma allemand, et Boro la rejoint pour la première du film qui va la consacrer. Par un pur hasard, Boro prend des clichés de Hitler - qui n'est pas encore la vedette qu'on connaît - rendant visite à sa maîtresse.
Rapidement, des forces obscures cherchent à récupérer les épreuves, et leur acharnement à poursuivre Boro et Maryika ne peut s'expliquer par la seule présence des illustres amoureux sur du 24x36.
Boro s'interroge donc sur le caractère compromettant de ces images, et se lance dans une enquête qui va le conduire dans les arcanes de l'ordre de Parsifal, à une époque où l'Europe résonne déjà de bruits de bottes inquiétants. Il est celui qui ira regarder les hommes jusqu'au fond de leur nuit, mais qui devra se méfier de ne pas mourir d'une balle en plein front.
 
Boro s'inscrit dans un contexte historique tumultueux, auquel sa verve, ses idéaux et sa passion de l'image collent parfaitement. Difficile à toucher, le reporter est un parangon d'élégance et de provocation mêlées. Il traverse le temps avec une grand classe, avec un sens de la répartie à la manière d'un Arsène Lupin.   
 
     
 

 


excellente chose que de parler de la saga Boro ! j'avais adoré les 3 premiers, et puis je m'étais arrêtée là, je crois que je vais tous les reprendre du début ! au fait, grande déception dans mon bibliobus préféré, ils n'ont pas la série des wilt... il faudra que j'aille m'approvisionner ailleurs. la bise ma so et bon weekend !



ça tombe bien que tu parles de ce livre. je suis justement en plein dedans... toujours aussi bien quoiqu'un peu plus long à se mettre en place que les précédants, j'aime Boro et surtout julia crimson mais je n'ai aucune chance avec ma 406 brk...sniffbz



Comme Marie, j'ai vraiment adoré les trois premiers mais je ne suis pas allée plus loin... J'aime bien ce genre de "roman populaire" à épisodes. parfait pour les vacances !!!



Ca doit bien faire 10 ans que j'ai La dame de Berlin, mais pas les autres omes; je peux quand même commencer par celui que j'ai?

Je n'osais pas lire ce bouquin de peur que ce soit une daube mais apparemmetn non pas du tout; maintenant, tu me tentes. 



Ben voui Sophie, tu peux d'autant plus commencer par ce tome que c'est le premier!! Une daube??? J'ai failli faire une syncope devant mon pc ;-))

C'est tout sauf une daube : une vraie histoire, et c'est méga bien écrit... Que demander de plus?



Comme quoi, parfois on a des préjugés idiots; peut-être que la couverture est en cause.


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